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Sodium

Sodium

Elles ont été créées par GE en 1961. Elles détiennent le record absolu à la fois d’efficacité lumineuse (jusqu’à 150lm/w) et de durée de vie moyenne (jusqu’à 28500h). Le principe de la lampe à vapeur de sodium est le même que celui des lampes aux halogénures métalliques et les lampes vapeur de mercure. Ici, le brûleur contient du sodium.
La lumière émise par ces lampes est jaune-orangé et déforme les couleurs perçues par l’œil humain. Pour palier le mauvais IRC, la solution est de monter le gaz en pression. Cependant, en haute pression, les vapeurs de sodium attaquent le quartz du brûleur et la lampe ne résiste pas à ces attaques. La première génération de lampe à décharge à vapeur de sodium fût donc basse pression, pour éviter que le sodium ne détruise rapidement la lampe (200lm/w).
Les progrès technologiques ont permis aux constructeurs de fabriquer une lampe « haute pression » avec un brûleur en alumine pure résistant à la fois aux très hautes températures et aux attaques des vapeurs de sodium. La seconde génération de lampes à décharge à vapeur de sodium permet d’obtenir un rendu des couleurs plus acceptable que celui des lampes « basse pression ». La lampe à vapeur de sodium est reconnue pour son efficacité lumineuse très importante. Elle permet un éclairage idéal par temps de brouillard. C’est pourquoi elle est beaucoup utilisée pour les éclairages publics, de routes et d’autoroutes.

On notera les lampes PHILIPS Sodium blanc qui sont largement utilisées en GSA. On les retrouve sous la forme de pépites (SDW-TG), elles ressemblent alors aux lampes G12 Iodure Métalliques ; ou sous la forme tubulaire avec un culot à broches (SDW-T), et elles ressemblent alors aux lampes PG12-2 CDM-TP.

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